Les Bonnes Pratiques du TT au Club

LES DIX COMMANDEMENTS D’UN PONGISTE

1)   Ta raquette comme il faut, tu la tiendras par le manche normalement.
2)   La balle sur ta paume de la main tu tiendras ouvertement.
3)   Les services tu feras correctement.
4)   La balle  tu lanceras sur le receveur évidemment.
5)   Tu t’appliqueras à la recevoir assurément.
6)   La balle tu  relanceras subrepticement.
7)   Le point il faudra marquer intelligemment.
8)   11 points il te faudra  gagner élégamment.
9)   Au 3ème set tu devras gagner naturellement.
10) Le perdant tu iras le saluer poliment.
En cas de défaite ton adversaire tu respecteras dignement.
Féliciter tu seras pareillement.
Ce n’est ni de la comédie, ni du cinéma, MAIS DU SPORT.

 A.S.T.T : SENSIBILISATION DES MEMBRES DU CLUB SUR L’ESPRIT DE CLUB

C’est certainement la partie la plus délicate dans un club. Il ne peut y avoir de véritable club, sans ESPRIT CLUB. La réussite ou l’échec de tout ce qui précède passe automatiquement par la volonté de chacun d’apporter sa contribution à la réalisation de nos ambitions.
         Pour être valable à longue échéance elle doit être le résultat d’une participation et d’un effort collectif.
 Qu’est ce que posséder l’esprit club ?
Ø   C’est de bannir de son vocabulaire les mots » individualisme, égoïsme, égocentrisme ».
Ø   C’est de prendre part à tout ce qui touche la vie du club.
Ø   C’est s’entraîner avec tout le monde sans distinction de sexe ou de valeur.
Ø   C’est s’intéresser aux résultats de toutes les équipes et aux performances de ses camarades.
Ø   C’est accepter d’évoluer dans n’importe quelle équipe ou de changer d’équipes en cours de saison si l’intérêt du Club  l’exige.
Ø   C’est jouer indifféremment en A ou en B sans se sentir frustré, mais en pensant que cela pourrait  facilité la victoire de l’équipe.
Ø   C’est savoir encourager, conseiller, féliciter ou consoler un équipier avant, pendant ou après la rencontre.
Ø   C’est prévoir ses vacances d’hiver en fonction du calendrier.
Ø   C’est, à partir du moment ou l’on a accepté de faire parti d’une équipe.
Ø   Disputer TOUTES les rencontres et ne JAMAIS laisser son équipe jouer à 5 ou 4 ou 2, suivant le niveau du championnat.
Ø   C’est ne pas partir, une fois les rencontres terminées, sans attendre la fin de la rencontre.
Ø   C’est s’entraîner suffisamment pour se présenter toujours en bonne forme technique et physique.
Ø   C’est se proposer pour des arbitres ou transports de jeunes.
Ø   C’est de venir encourager les autres équipes lorsque l’on n’est pas  pris soi même par une rencontre.
Ø   C’est apporter des suggestions, des idées qui seront susceptibles d’améliorer la vie du club.
Ø   C’est prendre part à la peine ou aux joies de chacun.
Ø   C’est en fin de compte, dans son comportement général, mettre en priorité l’intérêt du club avant le sien propre.
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Christian.COTE

ESPECE MENACEE: Le bénévole des milieux associatifs 

Le bénévole (activus benevolus) est un mammifère bipède qu’on rencontre surtout dans les associations où il peut se réunir avec ses congénères; les bénévoles se rassemblent à un signal mystérieux appelé « convocation« .

On le rencontre aussi en petits groupes dans divers endroits quelquefois tard le soir, l’oeil hagard, le cheveu en bataille et le teint blafard, discutant ferme de la meilleure façon d’animer une manifestation ou de faire des recettes supplémentaires pour boucler le budget.

Le téléphone est un appareil qui est beaucoup utilisé par le bénévole et qui lui prend beaucoup de son temps, mais cet instrument lui permet de régler les petits problèmes qui se posent au jour le jour. L’ennemi hériditaire du bénévole est le « yaqua » (nom populaire) dont les origines n’ont pu être, à ce jour, déterminées: le « yaqua » est aussi un mammifère bipède, mais il se caractérise surtout par un cerveau très petit qui ne lui permet de connaître que 3 mots, «  y’a qu’à » ce qui explique son nom.

Le « yaqua », bien abrité dans la cité anonyme, attend le moment où le bénévole fera une erreur, un oubli, pour bondir et lancer son venin qui atteindra son adversaire et provoquera chez celui-ci une maladie très grâve:  » le découragement« .

Les premiers symptômes de cette implacable maladie sont visibles rapidement: absences de plus en plus fréquentes aux réunions, intérêt croissant pour son jardin, sourire attendri devant une canne à pêche et attrait de plus en plus vif exercé par un bon fauteuil et la télévision, sur le sujet atteint.

Les bénévoles décimés par le découragement risquent de disparaître, et il n’est pas impossible que, dans quelques années, on rencontre cette espèce uniquement dans les zoos où, comme tous ces malheureux animaux enfermés, ils n’arriveront plus à se reproduire.

Les « yaqua » avec leurs petits cerveaux et leurs grandes langues, viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper leur ennui. Ils se rappelleront avec nostalgie le passé pas si lointain où le bénévole abondait et où on pouvait le traquer sans contrainte.